J’arriverai par l’ascenseur de 22H43
Le spectacle
Un monologue mêlant exaltation et humour, éclairant le rapport intime qui relie le comédien aux chansons de son idole, au lyrisme de ses textes, à la richesse des références et des inspirations qui font la particularité de son répertoire. – La Terrasse
Ce spectacle interroge l’irrationnel de l’admirateur. Cet irréductible qu’on est tous un jour dans sa vie. Il questionne aussi le rapport au fan que je n’ai jamais cessé d’être. J’avais douze ans. Dans mon entourage, un plus grand écoutait «L’Ascenseur de 22h43».
Ça a démarré comme ça. (Ça démarre souvent comme ça.) Ensuite, j’ai découvert ses disques et ses concerts à chaque nouvelle tournée. Une révélation. Dense. Puissante. Immédiate. Depuis, j’ai toujours voulu payer mes dettes. Des dettes émotionnelles, passionnelles. Car, oui, il se trouve qu’entre Hubert-Félix Thiéfaine et mon adolescence, il y a une ardoise. Un dû inquantifiable, mais si réel. Ce monologue, proche d’un soliloque, est un solde pour tout compte déguisé en hommage sincère. Une aventure intérieure qui est passée de la reconnaissance de dettes à la reconnaissance. Tout court.
Philippe Soltermann
Philippe Soltermann entend pour la première fois Hubert-Felix Thiéfaine à l’âge de 12 ans. Avec le morceau L’ascenseur de 22h43, il découvre sa musique, ses textes puis viendront les tournées et les concerts. Philippe Soltermann ne vient pas de la musique, il utilise donc son medium, le théâtre, pour parler de son idole. Le monologue qu’il a écrit interroge l’irrationnel de l’admirateur, le rapport au fan qu’il est. Une admiration au-delà du raisonnable pour une personne que la plupart du temps on ne rencontrera jamais.